Pendant que Cidrolin reste immobile, fait la sieste sur sa péniche, « écluse » tranquillement de l’essence de fenouil (le seul mot avec lequel aucun autre ne rime…) et repeint sa barrière, le duc d’Auge caracole à travers l’histoire par bonds de cent soixante-quinze ans, de 1264 jusqu’au beau jour de 1964 où il débarque chez Cidrolin.
Ce livre qui est totalement absurde ( courant littéraire de l'Abusrde : XX ème siècle) ! Il est soit beaucoup apprécié ou bien au contraire détesté ( peutêtre par des esprits trop carrés, cartésiens !) ! Ce livre m' a souvent fait sourire car l'humour de Queneau est bien particulier
Les jeux de mots fleurissent comme l'inlisable : "planche passerelle", les "houatures" et mon préféré " les céhéresses" Le franc parlé des personnages : "Ce que je veux, moi papa, c'est baiser"
L' auteur arrive tout de même a décrire de manière vivante un personnage ( Cidrolin) qui ne fait strictement rien ! Et il joue sur les néologisme avec le Duc D'auge ! Bref, un livre vraiment particulier qui veur le coup d'être découvert !
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Pas de résumé interressant sur le net mais une biographie de Queneau


